Misery Business

Misery Business est une forum RP inspiré par Air Gear. Dans un pays, bordé par la mer, cohabitent cinq villes aux traditions et aux croyances différentes. Pendulum en est la capitale, symbole de puissance, représentation de la folie des grandeurs de l'homme. Celle-ci s'étend des bas-fonds jusqu'aux limites du ciel, chaque classe sociale se partage une part. Mais parmi eux, se trouvent les gangs poussés à tous les excès. Entre mage, alchimiste, ou bien simple humain, il n'y a qu'une règle : être le meilleur.

“ Rappel à tous,
Le staff vous invite fortement à jetter un coup d'oeil sur ce topic : [#MAJ] qui est mit en annonce globale partout sur le forum. Il contient toutes les petites nouveautés et offres du forum, alors allez-y ! De plus,nous rappelons que les petites bonhonnes dans les ronds, juste au-dessus, sont les top-sites de MB. Alors votez mes petits ! 8D ”
14/01/12

“ Offre de la periode des fêtes. /!\
Pour tout les nouveaux venus sur le forum, nous offrons 15 points de réputation après validation de leur fiche ! Si ce n'est pas magique ça, comme noël.(Par exemple, encore 5 points et c'est une technique en plus, ou un rang supérieur. ~) [ #Système de réputation ]   [ #Boutique de point ]
28/12/11

“ Réouverture, enfin.
Après quelque litre de sueur provenant du staff (eurk e_e), MB peut enfin vous ouvrir ses portes. Tout beau, tout neuf, on espère pronfondément que ce dernier vous plaira plus que l'ancienne version. [ #Plus d'information ]
27/12/11




“ Misery Business, c'est pour bientôt !
L'attente aura été longue, quelques mois, mais après avoir trouvé le temps on revient enfin. Souriez un peu, le plus gros est fait.Il reste encore des détails à paufiner mais ça ne prendra pas beaucoup de temps. Avant Mercredi 28, promis ! ”
25/12/11

rumeurs ;









Forum optimisé sous Google Chrome et Safari.
Contexte réfléchi par l'ensemble du staff et écrit par Lucrezia & Lullaby. Design produit par Jay, tout comme le codage avec une aide de l'extérieur. ©

« Do you remeber me fuckin' freckless ? » [PV Liberty]

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MessageSujet: « Do you remeber me fuckin' freckless ? » [PV Liberty] Jeu 28 Juil - 19:47



Lib & Lull

« A lot of fun »

  • Bloody hell. Que faisait-il le nez contre ce sol à l'odeur plus que répugnante ? Lullaby tourna avec difficulté la tête pour remarquer qu'il faisait face à une magnifique paire de bottines noires. Ses yeux glissèrent lentement sur le pantalon bleu marine rentré dans les dites bottes. Puis sur la ceinture à laquelle était accrochée un flingue, un matraque et un talkie walkie. La chemise bleue clair, avec l'ensigne des forces de l'ordre le renseignèrent sur l'identité des chaussures devant son nez. Un policier. Il ne manquait plus que ça. Franchement. Qu'avait-il fait hier soir pour mériter de se retrouver ici en cette belle journée de juillet ? À l'odeur de son haleine il devait avoir pu. Et pas que de la grenadine. Il se tortilla sur le sol froid et bétonné, cherchant une position plus confortable. Puis un éclair de génie le frappa et il se releva, fier d'avoir trouver cette parade contre l'odeur nauséabonde des lieux. Enfin, ça sentait toujours aussi mauvais, mais ses délicates narines n'étaient plus collées à l'origine du mal. Bon point positif. Enfin, revenons à cette fameuse soirée d'hier et aux actions de Lullaby lors de celle-ci. Il avait donc bu. Drogue ? Sûrement. Restait à savoir s'il avait préféré ses lignes de poudres aux aiguilles pointues et douloureuses. Il faudrait qu'il demande. À qui ? Il fronça les sourcils essayant de se rappeler des personnes avec lesquels il avait été se soûler en boite.

    Des vagues souvenirs d'une immense baraque lui revinrent en mémoire. Non. Il n'aurait pas fait un after-party ... chez lui ? Et Lloyd alors ? .... HOLY SHIT ! Son pur et innocent petit frère avait dansé comme un démon de la luxure sur un des bars dans la pièce. Comment ... Il avait dû boire, tout comme lui. Vraiment. Pourquoi avait-il ramener tout le monde dans sa baraque ? Le mal de tête n'arrangeant en rien les capacités de réflexion de l'hypnotiseur, il resta plusieurs instant sans bouger. Essayant toujours de ses rappeler de sa fin de soirée. Qu'avait il fait ? F U C K. Ses yeux s'arrondirent tandis que des images se déversèrent dans son petit cerveau encore bien imbibé d'alcool. Il se demanda s'il ne valait pas mieux se couper les veines avant de réapparaître un jour dans les bas quartiers de la ville. Comment avait-il pu oser faire ça ? Il n'avait pas beaucoup de tabous et de limites. Mais quand même. Un gang-bang. C'était fort. Il n'avait jamais fait ça. Mais ça expliquait putain de mal au cul. S'il s'était passé dessus par une dizaine de mecs en chaleur .. Et ensuite .. Il s'était barré dans la rue ... Lul soupira de désespoir, il aurait mieux fait d'enterrer cette soirée dans les confins de sa mémoire et ne jamais s'en souvenir. Heureusement il s'était rhabiller avant de sortir. Mais alors pourquoi avait-il été arrêté ? Sa question dû se voir dans ses yeux, parce que le policier qui n'avait rien dit jusque là prit la parole ;

    - Vous avez braqué une superette de nuit et avez volé ... des carottes .. »

    Méphisto faillit ricaner. On se foutait de sa gueule. C'est ça ? Un son moqueur avait dû franchir la barrière de ses lèvres, parce que l'agent des forces de l'ordre ajouta ;

    - Et vous vous êtes rendu à la gendarmerie en affirmant que vous aviez été violé par une douzaine de carottes pédophiles.. »

    Il .. Il n'était pas tombé si bas. Si ? Il se prit la tête entre les mains, sous le regard plein de pitié de l'autre. Ses longs doigts fourragèrent dans sa tignasse sombre, massant par la même occasion son crâne envahit par les joies de la gueule de bois. Il soupira puis se dirigea vers la porte de la prison, que son gardien avait ouvert. Il ne prit même pas la peine de le remercier, et se dirigea comme un zombie pour récupérer ses affaires, ainsi que ses carottes. Damn it. Il devait vraiment été bourré comme pas possible pour volé des ... carottes. Et même pas bio en plus ! Tsch' je te jure. Il sorti de la gendarmerie, habillé comme un clodo, des valises sous les yeux, le teint blafard ainsi qu'une haleine de chacal. Il devait faire peine à voir. Mais il s'en fichait. Il ne croiserait pas grand monde à .. Lullaby regarda son gsm qui affichait 5h38. Il était encore tôt, et peu de ses amis seraient levés à une heure pareille. D'ailleurs, le soleil qui se levait lui fit siffler des injures diverses. Ses yeux peu encore habitués à la luminosité après sa soirée de folie. Il chercha des yeux un véhicule pour rentrer chez lui, mais abandonner bien vite en voyant que le parking était vide. Enfin presque. Il plissa des yeux en remarquant une chevelure rouge qu'il aurait reconnu n'importe où. Ses yeux s'écarquillèrent tandis qu'il s'approchait doucement de la jeune femme. Non .. Ça ne pouvait pas être elle ? Faisait-il encore un rêve douteux à cause de la coke et de l'alcool dans son sang . Il frotta un peu ses yeux, mais réalisa qu'elle était bien réelle. Il posa sa main sur son épaule, la fixant l'air toujours ahuri ;

    - Lib' ? »


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« Citation : ❝ Le bonheur n'existe pas. C'est la souffrance qui fait une pause
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MessageSujet: Re: « Do you remeber me fuckin' freckless ? » [PV Liberty] Ven 29 Juil - 18:47

Elle jetait sans cesse des coups d'œil sur sa montre, soupirant, tapant le talon de ses chaussures sur le bitume. Elle se tourna vers la carte se trouvant dans l'abris bus, regardant les horaires. Vingt minutes de retard, ça commençait à faire long, et vu le prix du ticket, ça commençait à l'emmerder. Tout ça pour sentir la transpiration des gens alors que la journée a à peine commencé se faire compacter, pousser, reluquer. Elle poussa légèrement l'ivrogne endormie sur le banc, sortant de son sac une paire de trek qu'elle enfila rapidement, rangeant ses ballerines. Boulot oblige une tenue correcte. Tout était dans son sac, elle refusait de sortir avec ce tailleur sur elle. Vous imaginez un peu la honte si elle croise un membre de gang ? Elle qui est d'habitude en sweat trop grands, une paire de collants colorés et déchirée, ses mitaines aux mains. L'ivrogne la prit en coussin, enroulant ses mains autour de sa taille posant sa tête sur les cuisses de Liberty qui apprécia très peu. Elle se crispa soudainement, fronçant les sourcils. «Ça va je vous ne dérange pas j'espère ?» Il hocha la tête, souriant. Vu sa tenue, c'n’était pas un clochard, plutôt un employé d'entreprise soumis croyant que n'importe quelle jeune fille allait se dévergonder, à première vue, la quarantaine et la calvitie pointe déjà le bout de son nez. Sa cravate rose autour de la tête, sa chemise froissée sentait le parfum pour femme et le col était tâché de rouge à lèvre, peut être de gloss vu les paillettes. Elle le croisait une fois par semaine ici, bourré, complètement jeté alors que la journée commençait pour elle. La jeune mage n'avait pas vraiment dormi ou très peu.

Elle avait passé la soirée au hangar, une réunion de gangs habituelle. Quelques combats, rumeurs. Elle avait plus ou moins participé surtout en fin de soirée avant de se trouver une caisse en bois sur laquelle elle s'était endormie. Elle s'était réveillée, il y a peu, la trace des planches de la caisse sur la joue, en panique. Parce qu'elle devait partir travailler et qu'elle n'avait rien prévu, rien fait. Retour en panique chez elle, son frère réveiller comme d'habitude. Il dormait très peu, quelques heures suffisaient. Et la voilà maintenant à l'arrêt du bus. De ce bus, qui n'arrive pas avec cet ivrogne qui s'est trouvé une nouvelle passion. Sauf qui ne fallait pas abuser. Se relevant, elle le prit par le col de sa chemise, l'autre main s'agrippant à son ceinturon, le balançant contre la vitre de l'arrêt. Sauf que là il y eut un petit problème, elle n’avait pas dû bien calculer la trajectoire ou la force qu'elle y mettait. Puisque la vitre se brisa dans un vacarme pas possible, l'ivrogne roulant dans le verre en pleurnichant comme un enfant. Elle resta bête quelques instants, s'accroupissant à côté de la victime. «… H-Hé monsieur, tu m'en ne veux pas hein ? Bon bah écoute, c'est pas que je m'ennuie ou que j'assume pas mais j'y vais hein. Porte-toi bien.» Puis elle fila comme une flèche au coin de la rue.

La matinée commençait mal pour elle. Et hors de question d'appelait la police ou bien une ambulance, elle serait de suite prise en cible. Liberty ne faisait pas attention la plupart du temps pour ensuite se vendre aux autorités. Elle n'était pas masochiste ou dû moins il y avait un certain degré de différence. Elle passa par le quartier d'affaire, ralentissant. L'endroit était souvent rempli de policiers, pour cause il y avait ici de hauts dirigeants et surtout une gendarmerie. Bâtiment livide et tristes amplis d'hommes et de femmes en uniformes courant après le "mal" et les "infractions". Ne fallait pas rêver, ils n'étaient en aucun cas de grands investigateurs concernant les jeunes de la ville. Ils en mettaient certains en garde-à-vue, ne tirant jamais aveux d'eux. Et puisque la violence sur mineur est interdite, ils ne pouvaient pas forcer une bonne partie de leurs inculpés. La jeune fille était réaliste, la machine à café avait toujours quelqu'un qui lui tenait compagnie, toujours un dossier oublié à côté, des gobelets à côtés parce qu'ils sont trop flemmes pour jeter dans la poubelle prévue à cet effet.

Mais parmi les clampins, il y a parfois la perle rare. Un homme ou une femme, aimant son métier, faisant réellement ça par convictions. Ils ne sont pas corrompus, travaillent pour un salaire de misère et ils aiment ça. Chapeau. Liberty les critiquaient souvent, mais certains sortaient du lot, ils étaient différents et avaient une véritable volonté. La jeune fille passa donc au ralentit devant le bâtiment, quelque peu crispé essayant de se dépêcher. Lorsqu'elle aurait tourné au coin de la rue, elle pourrait reprendre de la vitesse, ignorant leur uniforme bleu. Elle serra sa main droite, elle s'était quelque peu coupée sans le vouloir, et un fin trait rouge demeurait. Lorsqu'elle sentit quelque chose se poser sur son épaule, elle se crispa soudainement. C'était marqué sur son front où quoi qu'elle avait défoncé un ivrogne ? Elle n'écouta même pas ce que la personne dit, parlant en même temps qu'elle, la jeune fille recula soudainement se cognant contre une voiture les bras crispés se couvrant la tête. «C’PAS MA FAUTE J’VOUS JURE ! C'LUI ! IL A COMMENCÉ ! LÉGITIME DÉFENSE ! J'AI PAS DE TRECKS AUX PIEDS !»

On ne pouvait pas dire que le visage de la personne la rassurait. Des yeux grand ouverts, cernés, des cheveux ébouriffés, une haleine étrange avec une botte de carottes dans la main, sentant étrangement le vomi froid. Lorsqu'elle remarqua que c'était tout sauf un policier, elle se calma, respirant enfant, une main sur le cœur. Ça l'avait vraiment surprise, elle était perdue dans ses pensées. Mais c'était quoi ce gars au fait ? Devant qui elle venait de se ridiculiser, elle précisait. Il avait une dégaine assez étrange, mais elle se forçait de se dire qu'il ne fallait pas juger les apparences même si là c'était tout de même assez spécial. Un ivrogne de plus ? Elle les attirait comme un aimant, c'n’était pas possible. «Désolé vous m'avez… Surprise.» Joignant ses deux mains, elle esquissa un sourire, regardant ailleur. «Désolé mais je suis vraiment pressé… » Puis elle ajouta à voix basse : «… J'ai déjà donné ce matin niveau ivrogne…» Elle resta cependant polie et souriante, un gendarme avait été alerté par ses beuglements. Franchement. Elle qui venait de se comporter comme une catcheuse venait à l'instant dehurler comme une fillette au point de se cogner contre une voiture, se couvrant la tête les bras en croix, le tout en hurlant. Lorsqu'il s'avança vers eux elle se crispa d'avantage, son sourire devenant de moins en moins naturel.

Arrivé à leur niveau, les mains dans le dos, il pencha légèrement la tête sur le côté, bombant le torse d'un air fier. Tous les méfaits de l'uniforme. «Mademoiselle vous avez un problème ? J'ai cru entendre crier. Ce jeune homme vous aurait-il dérangé ?» Elle serra davantage sa main blessée, une goutte de sang perla, tombant sur le bitume gris. Qu'est ce qu'elle pouvait répondre ? Qu'elle avait crû qu'on l'arrêtait, qu'elle se livrait totalement et hurlait comme une fillette alors qu'elle passe le quart de son temps à se battre et à chercher l'adrénaline en faisant la course dans les bouches de métro ou sur les toits de la ville ? Elle prit par le bras l'inconnu qui venait de poser sa main sur son épaule, ivrogne ou pas, il devenait en cet instant son meilleur moyen de s'éloigner d'ici. «Non ne vous inquiétez pas… Nous sommes de… Vieilles connaissances, j'ai été très surprise de le revoir… n'est ce pas… machin.» Elle l'avait dit, foutant en l'air toute sa comédie. Machin. Elle termina par un large sourire avant de s'éloigner un peu toujours au bras d'un inconnu.

Lorsqu'ils furent assez loin, elle le lâcha soudainement, se détendant enfin. Elle regarda son poignet, fixant l'heure. Elle se crispa à nouveau, un air complètement désespéré au visage. Sa supérieure allait la tuer. Ce matin, elle aurait dû faire l'ouverture et accessoirement se changeaient nettoyer les toilettes pour ne pas accommoder les clients, mettre à jour le registre et être fraîche et souriante comme la rosée du matin toute la journée. Et puis pour cette blessure à la main, faudrait qu'elle trouve une parade. Si elle mettait ses mitaines, elle la prendrait de haut. Un bandage, elle hurlerait. Un pansement se moquerait. Manquait plus qu'elle trouve une paire de gants blancs pour aller avec le "style" de la maison. Car oui, aussi incroyable que cela puisse paraître Liberty travaille. Mais pas n'importe où. Dans une boutique de luxe. Oui, celle qui est une camioneuse d'habitude est dans ce magasin une jeune fille agréable qu'on qualifierait de normale. Elle allait repartir, elle n'avait plus le temps. La jeune mage se tourna vers son "nouvel ami", esquissant un sourire. «Je vais vous quitter après toutes ses folles aventures.» Elle fit un signe de la main, se retournant, s'apprêtant à partir.

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